mardi 11 octobre 2016

RECONDITIONNER UN ENFANT TDA(H) SUR SON COMPORTEMENT SUR SES APPRENTISSAGES DU FRANÇAIS, C’EST LE CHAOS ! SEPTIÈME POST




Lorsque l’enfant TDA(H) jette son système d’émulation par-dessus bord, il faut l’aider à le réinstaurer. Pour y arriver, il faut l’amener à se reconditionner sur ses réflexes d’apprentissage, autrement dit, sur les comportements qu’il a développés et qui lui permettent d’éviter d’exécuter ses tâches, notamment celles qui se rapportent au français.  

Bien sûr, au début, lorsqu’un parent s’applique à reconditionner son enfant sur ses apprentissages du français, ça se fait dans le chaos, et l’enfant se sent mal à l’aise sur son nouvel encadrement. Mais, étrangement, même s’il n’obtient pas immédiatement les résultats escomptés sur ses résultats de français et bien qu’il se sente dérouté, l’enfant s’applique à la tâche sur ses apprentissages dans son nouvel encadrement, et sa motivation « renouvelée » se trouve intacte.


   Manon Éléonor Rossignol,
   Chercheuse indépendante en enseignement du français par des processus métacognitifs pour
   l’apprenant TDA(H)
   Rédactrice, correctrice-réviseure,
   Romancière
   manoneleonor.blogspot.ca

   manoneleonor@videotron.ca


vendredi 7 octobre 2016

L’ENFANT TDA(H) : « C’EST POUR PROTÉGER MON ESTIME PERSONNELLE QUE JE FAIS ÇA ! » SIXIÈME POST



En n’étudiant qu’à moitié, en niaisant en classe, en se trouvant tout plein d’excuses, l’enfant TDA(H) ne mesure jamais pleinement ses capacités parce que, s’il le faisait, s’il tentait de mesurer ses capacités, il serait confronté à se questionner : « Si je fournis les efforts, que je donne le maximum de moi-même, que va-t-il se passer ? Quel résultat obtiendrai-je ? » En somme, le jeune cherche à éviter à se questionner sur ses capacités réelles.


      Manon Éléonor Rossignol,
      Chercheuse indépendante en enseignement du français par des processus métacognitifs pour  
      l’apprenant TDA(H)
      Rédactrice, correctrice-réviseure,
      Romancière
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jeudi 6 octobre 2016

L’ENFANT TDA(H) ET SES CRISES «D’APOPLEXIE» ! CINQUIÈME POST


5e POST


Le parent doit éviter d’associer le manque d’effort que montre son enfant sur ses tâches scolaires à la paresse, notamment lorsqu’il s’agit de ses devoirs et de ses leçons de français.

À la place, le parent doit interpréter les comportements d’évitement qu’adopte son enfant à partir du concept de la motivation : « Mon enfant ne veut pas faire ses devoirs de français parce qu’il est motivé à ne pas les faire. Autrement dit, je comprends qu’il y a quelque chose qui le pousse à agir ainsi, bien qu’il s’agisse d’un comportement improductif, parce qu’il cherche à protéger son estime de lui. »

En somme, lorsqu’un parent s’entraîne à observer son enfant sous l’angle de la motivation, les choses commence à changer : il analyse les réactions de son enfant avec objectivité, lorsque celui-ci lui pique une crise « d’apoplexie » pour éviter de faire ses devoirs de français, et devient plus efficient sur ses interventions avec lui. 



      Manon Éléonor Rossignol,
      Chercheuse indépendante en enseignement du français par des processus métacognitifs pour
      l’apprenant TDA(H)
      Rédactrice, correctrice-réviseure,
      Romancière
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vendredi 30 septembre 2016

L’ENFANT TDA(H) : « LE FRANÇAIS, C’EST PLATE ! » QUATRIÈME POST



   Tite-Mine



Dès son deuxième cycle du primaire, l’enfant TDA(H) se sent différent de ses pairs sur ses apprentissages du français, sentiment avec lequel il compose mal. Des grains de sable s’infiltrent dans l’engrenage de sa motivation, et l’enfant fait tout ce qui est en son pouvoir pour s’en débarrasser : il fait vite ses devoirs et ses leçons de français et fait tout pour que personne ne s’en aperçoive.

Dès lors, l’enfant TDA(H) ne cherche jamais vraiment à vouloir atteindre un but précis sur le plan de ses apprentissages du français, car, s’il s’applique à la tâche, il pourra faire l’objet d’estime d’autrui et, donc, d’approbation, ce qu’il croit improbable et qu’il cherche à éviter. Et pour cause : l’enfant TDA(H) cherche à éviter les situations de comparaison parce que, s’il s’y met, s’il se compare à ses pairs, ceux-ci pourront porter atteinte à son estime de lui déjà fragilisée.

C’est pourquoi le parent doit éviter d’associer le manque d’effort que montre son enfant sur ses tâches scolaires à la paresse, notamment sur ses devoirs et ses leçons de français.


     Manon Éléonor Rossignol,
     Chercheuse indépendante en enseignement du français par des processus métacognitifs pour
     l’apprenant TDA(H)
     Rédactrice, correctrice-réviseure,
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mardi 20 septembre 2016

L’ENFANT TDA(H) ÉPUISE LE PARENT À PETIT FEU, TROISIÈME POST

                                                     

Il est primordial que l’enfant maintienne en place son système d’émulation lorsqu’il commence l’école, car, dès lors, ce système « s’exprime » différemment dans le quotidien de l’enfant, puisqu’il ne reste que l’élément de comparaison dans l’équation du système d’émulation. Autrement dit, l’enfant cherche à se comparer à ses pairs dès sa première année scolaire.

Or, l’enfant TDA(H) se sent très vite fragilisé sur son estime de lui lorsqu’il fait son entrée à l’école parce qu’il se sent différent des autres enfants. Vivant mal cette situation, il cherche à protéger son amour-propre, ce qui l’incite à entreprendre des actions, à poser des gestes et à prononcer des paroles inconvenantes, mais, surtout, à cesser de se comparer à ses pairs. En somme, l’enfant TDA(H) jette par-dessus bord son « système de comparaison », soit son système d’émulation.

C’est à partir de ce moment-là que les choses se compliquent pour le parent puisque l’enfant commence alors à se conditionner à éviter de faire ses leçons et ses devoirs, notamment ceux de français parce que, de toutes les matières, c’est cette matière qui le contrarie le plus puisqu’elle lui rappelle constamment comment il se sent sur ses pairs sur ses apprentissages, une émotion qu’il cherche à taire au plus profond de son être.

L’enfant développe donc de nouveaux comportements qui lui permettent d’éviter de faire ce qu’il a à faire sur ses apprentissages du français et commence du même coup à éprouver son parent, qu’il épuise à petit feu.

Système d’émulation : 1er et 2e post


      Manon Éléonor Rossignol,
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samedi 17 septembre 2016

LA NAISSANCE DE L’ÉMULATION CHEZ L’ENFANT, DEUXIÈME POST



Tite-Mine 



L’élément qui pousse un enfant à instaurer son système d’émulation, c’est la motivation, la motivation de protéger son estime de lui qu’il se « construit » au fil du temps.

En fait, l’enfant est motivé à bonifier son estime de lui par amour-propre, ce qui l’amène à se préférer aux autres et à se choisir. C’est cet état d’être qui le porte à entreprendre des actions constructives, valables et salutaires.

En somme, ce sentiment porte l’enfant à se faire du bien et à faire du bien aux autres, et non le contraire.

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mercredi 14 septembre 2016

L’ENFANT ET SON SYSTÈME D’ÉMULATION, PREMIER POST



                                                   Jarvis et Tite-Mine




L’estime de soi naît à partir du système d’émulation, soit l’action d’imiter quelqu’un pour qui on a de l’admiration.

L’enfant imite donc un parent en se comparant à lui, tout en cherchant à mieux faire l’action que fait le parent.

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